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	<title>kgbox &#187; veille web</title>
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	<description>Web local &#38; ingéniérie Internet</description>
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		<title>Google2.0</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Feb 2009 18:00:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gUiLe</dc:creator>
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		<description><![CDATA[A l&#8217;ouverture de mon compte gmail j&#8217;étais principalement attiré par la capacité de stockage. J&#8217;entrais alors dans le web2.0 sans même le savoir, tant Google colle bien sa stratégie à l&#8217;évolution actuelle du net. Du moteur de recherche aux vidéos perso (youTube), en passant par les applets Ajax ou Blogger, la pieuvre Google est partout [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignright" style="margin-left: 10px; margin-right: 10px;" title="logo" src="http://www.google.com.br/logos/brazil.gif" alt="" width="193" height="77" />A l&#8217;ouverture de mon compte gmail j&#8217;étais principalement attiré par la capacité de stockage. J&#8217;entrais alors dans le web2.0 sans même le savoir, tant Google colle bien sa stratégie à l&#8217;évolution actuelle du net. Du moteur de recherche aux vidéos perso (youTube), en passant par les applets Ajax ou Blogger, la pieuvre Google est partout sur le net. Pourtant un domaine leur reste inaccessible, le système d&#8217;exploitation, chasse gardée du concurrent Microsoft. Cela ne devrait pas durer&#8230;</p>
<p><span id="more-3"></span><br />
Google : Organiser l&#8217;information à l&#8217;échelle mondiale et la rendre universellement accessible et utile. Avec une telle devise, le contexte est posé, et lorsqu&#8217;on sait que le moteur de recherche indexe aujourd&#8217;hui un total de 24 milliards de pages, et gère pratiquement la moitié des recherches mondiales sur le web, on voit que cette devise est suivie à la lettre. Néanmoins depuis quelques années, la société a évolué et ne se concentre plus que sur la recherche et la navigation sur le Web. La devise semble peu à peu devenir Organiser Google à l&#8217;echelle mondiale et rendre Google universellement utilisé et &#8230; toujours plus rentable..</p>
<p>En effet la mosaïque de services Google est regroupée dans leur Labo et couvre quasiment tous les services dit 2.0. Ce qui est amusant c&#8217;est que toutes ces applications sont toujours estampillée &#8216; version Béta &#8216; ce qui veut dire, version non finalisées. Pourtant leur fonctionnement ne souffre d&#8217;aucune faille. C&#8217;est un peu comme si ces applications étaient la pour créer l&#8217;usage, attendant leur heure pour devenir des versions finales. Ou une seule et même version finale. Car la compagnie commence à assembler les morceaux de mosaïque pour créer une plus grande image.</p>
<p>Une plateforme réseau : Le grand dessein de Google est de contester la suprématie de Microsoft sur le domaine des OS (système d&#8217;exploitation, windows, linux, macOS, etc..). Mais en changeant l&#8217;approche. En effet, Microsoft table sa stratégie sur le micro ordinateur, c&#8217;est à dire que chaque ordinateur possède son OS. Admettons que vous ayez un ordinateur professionnel et un ordinateur personnel, vous êtes obligé de vous envoyer les fichiers par mail (ou clé USB, DVD, etc..) pour pouvoir avoir vos fichiers sur les deux. Google voit les choses autrement, une approche très orienté 2.0. En effet, Google veut regrouper toutes ses applications en une sorte d&#8217;OS en ligne, ce qui ouvrirait de nouvelles possibilités pour le travail mobile (le service Google spreadsheet, sorte de Word en ligne en est l&#8217;exemple le plus marquant), mais aussi pour le travail collaboratif (le rachat deJotspot, deuxième plateforme de wiki la plus utilisée aux USA soutient cette thèse). Cela permettra de s&#8217;affranchir du matériel, n&#8217;importe quel ordinateur connecté à Internet pourra devenir votre ordinateur, puisque vous aurez à disposition vos fichiers (spreadsheet), votre musique(Gdrive?), vos vidéos (youtube), votre logiciel de VoIP (Gtalk), votre blog (blogger), votre site perso (Gpages), vos itinéraires (Gmap), etc, etc&#8230;</p>
<p>Rémunération La seule question qui se pose encore, c&#8217;est la façon dont Google va rentabiliser ce service, qui fait quand même 99% de son chiffre d&#8217;affaire avec la pub (dont Google redistribue une partie aux webmasters). Vont ils rendre le service GoogleOS payant? Il y a peu de chance, étant donné que tous les outils sont actuellement dispaché à droite à gauche, mais toujours gratuit. Personellement, je pense qu&#8217;il vont rester sur le push de pub, tel qu&#8217;on le voit dans gmail, avec des pubs discrète, en rapport avec votre profil ou le document que vous êtes en train de lire.</p>
<p>Et la vie privée dans tous ça ? Car le problème est bien là. A mettre toutes ses informations sur le réseau, on peut penser que nos informations seront moins a l&#8217;abri que sur notre bon vieil ordinateur. C&#8217;est là que Google va devoir sensibiliser le public (En rachetant une solution anti-hacker?) pour que nous utilisions le gOS en toute quiétude&#8230;</p>
<p>A première vue, Microsoft a les reins solides, mais Google peut faire très mal sur le marché de l&#8217;OS. Qu&#8217;en pensez vous ?</p>
<p><img class="alignnone" title="logo" src="http://farm1.static.flickr.com/27/101793493_de7c112c42_o.jpg" alt="" width="520" height="934" /></p>
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		<title>Stocker sa vie numérique : physique ou virtuel?</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Feb 2009 16:05:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gUiLe</dc:creator>
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		<description><![CDATA[A l&#8217;heure où l&#8217;Internet mobile débarque en force sur mobile (N95, iPhone, en attendant les modèlesAndroid) et sur Netbooks (EeePcnotamment) la question qui se pose est : doit on conserver notre vie numérique (email, photos, vidéos, mais aussi maintenant factures, impots.) sur des disques physiques ou virtuels? D&#8217;un coté le disque physique type clé USB [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A l&#8217;heure où l&#8217;Internet mobile débarque en force sur mobile (N95, iPhone, en attendant les modèlesAndroid) et sur Netbooks (EeePcnotamment) la question qui se pose est : doit on conserver notre vie numérique (email, photos, vidéos, mais aussi maintenant factures, impots.) sur des disques physiques ou virtuels? D&#8217;un coté le disque physique type clé USB qui permet de garder sur soi ses données, pour une sécurité maximale. mais pour lequel il existe toujours le risque de perte ou de casse. Et de l&#8217;autre, le disque vituel type Steekr (qui fourni Neuf pourNeuf Giga) ou les applications en ligne deGoogle Docqui fournissent un accès universel mais qui oblige à faire confiance aux sociétés d&#8217;hébergements.</p>
<p><span id="more-45"></span></p>
<p> </p>
<h3>Disque physique: la montée de la clé usb.</h3>
<p><img class="alignright" title="usb" src="http://www.vistawallpapers.com/image.php?v=./data/media/9/tux_usb.jpg" alt="" width="254" height="190" />Il en existe de plusieurs catégories, tel que les disques durs, les CD ou DVD ou disquettes, car il doit bien en rester.. Mais le format le plus populaire du moment est sans conteste la clé USB. Elle est déclinéeà toutes les sauces, son utilisation principale étant néanmoins de stocker les données, bien qu&#8217;on en trouve aussi en décodeurs TNT ou récepteur 3G. Lescapacités augmentent et les modèles diminuent de tailles tous les mois, on peut alors penser qu&#8217;un modèle de la taille d&#8217;une bague pourra contenir plusieurs Tera octets dans un avenir plus ou moins proche, ce qui supplantera de loin la concurrence des autres formats physiques (au revoir le DVD).</p>
<p>D&#8217;autant plus lorsque l&#8217;on sait que l&#8217;on peut installer Linux sur une clé, permettant d&#8217;avoir sur soi son système exploitation à lancer sur n&#8217;importe quel ordinateur. L&#8217;exemple duEmtec Gdiumest représentatif de cette tendance, puisque c&#8217;est un miniPC de 10pouces qui embarque son OS sur une clé USB et n&#8217;a donc pas de mémoire interne. Cette utilisation gagne à être exploité, car on peut imaginer en faculté par exemple, que chaque étudiant ait son propre OS en poche, les accès Internet n&#8217;étant que de simples stations d&#8217;accueil pourvu d&#8217;un écran, d&#8217;un processeur et d&#8217;un clavier. Néanmoins la clé USB n&#8217;est qu&#8217;un format, une autre approche devrait voir le jour (la clé wifi) permettant de s&#8217;affranchir de la connectique USB.</p>
<h3>Google docs, Steek&#8217;r, les solutions virtuelles fleurissent.</h3>
<p><img class="alignright" title="google doc" src="http://news.cnet.com/i/bto/20080425/google_docs_logo.png" alt="" width="162" height="153" />La solution virtuelle est la plus moderne pour stocker ses données avec des applications comme Facebook qui permettent d&#8217;avoir un espace disque illimité pour les photos ou les vidéos. Mais des solutions plus évoluées tel queGoogle docspermettent ‘ d&#8217;émuler ‘ une suite office (word, excel, powerpoint) entièrement online, permettant le stockage illimité (du moins je crois) et surtout la possibilité de travailler sur un même document à plusieurs et en même temps. Autre service,Steek&#8217;rqui offre un espace disque dur virtuel d&#8217;1Go permettant l&#8217;accès universel à ses données (du moment que l&#8217;on a un ordinateur, on y accède). Des offres plus importantes sont disponibles, mais payante.C&#8217;est le choix de la facilité certes, mais on est alors dépendant d&#8217;une ligne Internet qui fonctionne et surtout, on se doit de faire confiance à la société qui héberge ses données. Et c&#8217;est là que le bas blesse pour une utilisation en entreprise, car comment faire confiance a Google, garant de l&#8217;intégrité de nos factures et relevé bancaire? Comment être sûr que nos données ne sont pas exploités à des fins statistiques ou de ciblage publicitaire? Ou d&#8217;espionnage industriel?</p>
<h3>L&#8217;accès du futur accepte les deux approches</h3>
<p>L&#8217;iphone et ses concurrents sur le marché internet mobile, sont des terminaux offrant quasiment tous les services que peux offrir un ordinateur (vidéo, photo, accès internet, mail pro et perso) et forment l&#8217;avenir de l&#8217;utilisation d&#8217;Internet. Ils ont besoin de nos données, de nos vie numérique pour fonctionner. Et là encore, la bataille stockage physique ou virtuel fait rage. En effet l&#8217;Iphone (je prend l&#8217;exemple le plus marquant du moment) fonctionne avec Google document, on peut donc obtenir une suite type MSoffice sur son Apple, mais surtout permet d&#8217;obtenir les avantages cité ci avant, tel que le stockage et l&#8217;utilisation de ses fichiers word ou excel sur son mobile. Mais le support physique n&#8217;est pas en reste avec les cartes SD permettant d&#8217;embarquer plusieurs Go de données tel que les musiques ou les photos.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<h2><span style="font-weight: normal;"><br />
</span></h2>
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		<title>Le web 2.0</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Nov 2006 17:52:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gUiLe</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le concept du web 2.0 fleuri un peu partout dans la presse et le net, sans vraiment avoir de définition officielle. Véritable révolution pour certain, deuxième bulle Internet ou encore fin des privilèges pour d’autres, voici un petit état des lieux.

Qu’est ce que le 2.0 ? Je dirais l’évolution du 1.0, ce qui donne un vaste [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le concept du web 2.0 fleuri un peu partout dans la presse et le net, sans vraiment avoir de définition officielle. Véritable révolution pour certain, deuxième bulle Internet ou encore fin des privilèges pour d’autres, voici un petit état des lieux.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-77"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Qu’est ce que le 2.0 ?</strong> Je dirais l’évolution du 1.0, ce qui donne un vaste débat, car ce 1.0 n’existe pas officiellement.. Par déduction, on peux penser que le 1.0 est le net tel qu’il est depuis son avènement. Pour résumer, c’est un joyeux bordel. Un peu à l’image du débuts des radios, le Web est une sorte de zone de non droit, où tout est possible. On peut télécharger les films en même temps que leurs sorties en salle, faire des sites Internet sur n’importe quel sujet, avec n’importe quelle technologie, sans réelles règles de construction, discuter librement avec le monde entier.. </p>
<p style="text-align: justify;">Bien sur quelques <a hreflang="fr" href="http://www.w3.org/">organismes</a> et <a hreflang="fr" href="http://www.rsf.org/article.php3?id_article=10726">gouvernements</a> tentent de mettre un peu d’ordre, mais jusqu’à présent, chacun fait ce qu’il veut dans son coin. Et bien le 2.0 qui s’annonce compte bien remettre de l’ordre dans tout ça.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Des standards et de la sémantique.</strong> Premier chantier, harmoniser la façon de construire les sites Internet. Moult technologies existent (PHP, ASP, Flash, dotnet, entres autres) mais une base est toujours présente. Le HTML. Il permet de créer le support lisible par les navigateurs, libre au développeur d’utiliser une autre technologie par dessus selon ses besoins. Sont venu se greffer à cette base le <a hreflang="fr" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Xml">XML</a> et le <a hreflang="fr" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Css">CSS</a>, reposant sur des standards, publiés par des organismes de normalisation. Pour faire simple, des experts débattent sur les solutions techniques à apporter pour harmoniser le web et rendre l’architecture des sites plus cohérentes et plus compréhensible autant pour les humains que pour les machines. Mais il n’y a pas que les standards. Il y a aussi la sémantique, c’est à dire la logique de construction. Mettre le titre à un endroit précis, utiliser la bonne balise, la bonne syntaxe, afin de permettre à tous les navigateurs de lire correctement toutes les pages web. Et quand je dis navigateur, je ne pense pas qu’a Internet Explorer et Firefox, je pense aussi aux <a title="fr" hreflang="fr" href="http://libbraille.org/">logiciels de braille</a> par exemple ou au navigateur ‘lisant à haute voix’ les pages internet pour les aveugles. Car <a hreflang="fr" href="http://css.alsacreations.com/Politique-accessibilite">l’accessibilité</a> n’est plus un gadget, c’est maintenant une obligation pour nombre d’institution sur le net depuis qu’<a hreflang="fr" href="http://www.admi.net/jo/20050212/SANX0300217L.html">une loi a été voté à ce sujet</a>, avec<a hreflang="fr" href="http://www.accessiweb.org/fr/Label_Accessibilite/#pres">ses standards</a> et <a hreflang="fr" href="http://www.wat-c.org/tools/WAT/versions/fr/about.html">ses outils</a>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’utilisateur au centre des débats :</strong> L’exemple de l’accessibilité pour tous illustre bien une autre évolution actuelle du web, l’internaute est au centre, il choisi, il crée, il commente, il partage. Et pour cela, de nouveaux outils voient le jour : les blogs, les flux RSS, les wikis, les annuaires de vidéos, les podcasts, avec deux constantes, vous pouvez commenter, vous pouvez échanger. Au dela de la dimension sociologique c’est avant tout l’appropriation qui en est faite qui est intéressante (<a hreflang="fr" href="http://www.journaldunet.com/0607/060717-myspace.shtml">90 Millions de blogs mySpace</a> par exemple). L’utilisateur 2.0 à une multitude d’outils sous la main, et il les utilise de plus en plus facilement. Qui, il y a quelques années, pouvait créer, monter et partager un film? Aujourd’hui, n’importe quel gamin de collège en est capable (<a hreflang="fr" href="http://www.festivalpocketfilms.fr/">téléphone portable</a>, movie maker puis <a hreflang="fr" href="http://www.dailymotion.com/fr/">dailymotion</a> par exemple). Et c’est là qu’il y a une vraie différence avec le web 1.0, où il y avait deux types d’internautes bien distinct, les internautes ‘techniciens’ capable de créer du contenu (webmaster, concepteur rédacteur) et les internautes ‘non techniciens’ qui eux ne faisaient que consulter ce que faisaient les premiers. L’évolution actuelle du web et de ses outils permet maintenant à tout un chacun de faire partie, sans connaissance préalable, des internautes techniciens.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les outils 2.0 :</strong> Et c’est bien l’évolution des outils qui amène l’évolution de l’usage du web. L’exemple le plus frappant est bien sur le blog, qui permet de créer son site Internet et de l’alimenter, aussi facilement que de se servir de son compte mail. Mais d’autres outils, voient aussi le jour tel que le Rss, qui lui aussi va révolutionner l’usage du Web. Un flux Rss ce n’est rien d’autres qu’un petit fichier, disponible sur le net, indexant le contenu d’un site et se mettant à jour quotidiennement. Pour chaque article, un titre, un résumé (le début de l’article en général) et le lien pour y accéder sont créé, permettant de choisir le contenu qui vient à vous afin de consulter des milliers de news en quelques minutes. Pour l’instant il faut installer <a hreflang="fr" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_lecteurs_RSS">un logiciel dédié</a> pour en profiter ou <a hreflang="fr" href="http://www.01net.com/article/267690.html">utiliser firefox</a>. Mais l’usage ne s’est pas encore généralisé (bien que les gros <a hreflang="fr" href="http://www.lemonde.fr/web/rss/0,48-0,1-0,0.html">producteurs</a> de <a hreflang="fr" href="http://www.lefigaro.fr/rss/">contenus</a>s’y soient <a hreflang="fr" href="http://www.premier-ministre.gouv.fr/rss">déjà mis</a>). La sortie de Internet Explorer 7 va changer la donne, car IE est toujours le navigateur le plus utilisé et la version 7 <a hreflang="fr" href="http://www.sur-la-toile.com/mod_News_article_699___.html">intègre les flux Rss en natif</a>. D’ici quelques mois, tous le monde utilisera les Flux Rss naturellement, un peu comme lors de l’avènement du blog il y a quelques mois. Les outils 2.0 ne s’arrêtent bien sur pas qu’aux blogs et aux fils Rss, mais se sont les deux outils les plus représentatifs de l’évolution que nous sommes en train de connaitre.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour résumer, le web 2.0 c’est une harmonisation des techniques de construction de pages web et une utilisation du web centrée sur l’utilisateur aux moyen d’outils de plus en plus simple à utiliser. Le web 2.0 c’est la possibilité pour chacun de participer pleinement à l’échange d’information, pour exemple, lorsque les banlieues ont pris feu près de Paris, les journaux utilisaient des réactions et des articles <a hreflang="fr" href="http://bouna93.skyblog.com/">écrit par des jeunes</a>, <a hreflang="fr" href="http://bouna-zied.skyblog.com/">sur place</a>, dans <a hreflang="fr" href="http://g.u.i.l.e.free.fr/blog/sarah/index.php?2005/11/06/27-la-france-s-enflamme">leur blog</a>. Ce n’étaient donc plus les journaux qui créaient le contenu, mais bien l’e-citoyen. Le citoyen 2.0.</p>
<p style="text-align: justify;">&gt;&gt; Article initialement écrit sur <a href="http://blog.brand-advocate.com/en/2006/11/le-web-20/" target="_blank">le blog</a> de BrandAdvocate.</p>
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